Nook nook nook

C’est le e-book reader de Barnes & Noble. Il n’est pas en vente en France. Mais j’ai pu en avoir un entre les mains pendant quelques jours…

Pour commencer, le Mac le reconnait parfaitement. C’est peut être une évidence, mais j’avais quand même une petite appréhension… On le voit comme un disque usb, sur lequel on peut tout simplement copier ses « livres ».

J’ai copié 2 docs d’Apple sur le développement Cocoa, au format PDF. Que j’ai tenté de lire. Longtemps.

Le texte est extrêmement lisible. Je n’ai ressenti aucune fatigue visuelle, tout comme un livre.

MAIS… il y a systématiquement un problème de mise en page : il y a le retour chariot « calculé » par l’appareil par rapport à la taille de l’écran (normal), mais en plus, les retours chariot initiaux du PDF. Ce qui rend le texte extrêmement pénible à lire. Il y a peut-être une astuce que je ne connais pas ?

De plus, les schémas n’apparaissent pas correctement. On ne voit plus que les textes du schémas, les uns en dessous des autres, et le tout aligné à gauche.

Pour voir si le problème est spécifique à mes 2 pdf, j’ai récupéré un « livre » au format TXT du projet Gutenberg, mais le format n’est pas reconnu par le nook. Pas de bol. J’en ai récupéré un au format HTML, pas mieux. Je l’ai converti au format PDF avec le Mac (par l’impression, truc génial du Mac), toujours les problèmes de retour chariot… Déception.

De plus, le changement de page est assez lent, avec un gros flashage noir entre chaque page. Ce qui rend le changement de page pénible.

Il est impossible de cliquer sur les liens d’un document. La partie lecture n’est pas tactile. Seul le bas l’est. Ce qui fini par m’achever… Je jette l’éponge.

Un bien bel objet au départ donc, mais qui a pris un sacré coup de vieux avec la sortie de l’iPad, qui ne devrait pas avoir tous ces petits soucis…

La revanche d’un solitaire

La revanche d’un solitaire
La véritable histoire du fondateur de Facebook
de Ben Mezrich

Livre assez romancé.
L’auteur se fait plaisir à chaque nouveau chapitre. Par exemple :

“Sous la lumière vive du matin, les marches de la Widener Library offraient le même panorama depuis trois cents ans : les sentiers bordés d’arbre serpentant entre les pelouses impeccables, les antiques bâtisses de brique et de pierre couvertes de lierre, les entrelacs de verdure qui venaient la peau vieillissante de l’architecture.”

Bon sinon, on apprend quand même pas mal de choses. Et c’est assez captivant de voir la naissance de ce site, géant de l’internet, qu’on fréquente tous les jours et que finalement tout le monde s’est approprié.
Une critique : le livre reflète probablement plus (uniquement ?) la version de l’histoire vue par Eduardo Saverin, qui est chaleureusement remercié par l’auteur. Marck Zuckerberg ayant refusé toute interview, son point de vue ne peut pas avoir été pris en compte. Il n’y a pas grand chose non plus sur Moskovitz et Hughes, ce qui conforte également cette idée.
A la fin du livre, on continue de se demander s’il n’a quand même pas piquer l’idée des frères Winklevoss…

Pourquoi Apple ne veut pas de Flash

Pas pour des sombres raisons de consommation de batterie ou quoi que ce soit d’autre… Mais…
Parce que ce serait un moyen de développer des applications riches sans passer par l’App Store.
En effet, il suffirait de faire une page HTML contenant l’application Flash, et de créer un raccourci sur le « bureau » vers le site contenant cette page. Et ça, ça priverait Apple de ses milliards de revenus. Puisque ça ne passerait pas par leur App Store.
Java, ou les émulateurs (Mame & co) ne risquent certainement pas de passer la validation, pour cette même raison.
Il est bien entendu écrit noir sur blanc dans la licence du SDK pour l’iPhone que tout langage interprété est interdit…
Au passage, c’est cette obligation de passer par l’App Store pour diffuser qui fait que les autres « Markets » (Market Place pour Microsoft, Android Market pour Google ou OVI pour Nokia) ne feront jamais un tel carton : parce qu’il n’y a aucune obligation de passer par eux pour diffuser.
C’était quand même sacré couillu comme pari de fermer le système à ce point. C’était quitte ou double. Ça a fait double.

It’s not rocket surgery

Rocket Surgery Made Easy: The Do-It-Yourself Guide to Finding and Fixing Usability Problems

de Steve Krug

Guide extrêmement précis sur les tests d’utilisabilité pour site web.
Mais peut s’appliquer à d’autres domaines.
Il aborde tous les aspects : préparation, check-list, matériel, timing, psychologie avec les « testeurs », leur rémunération, le cout, le debriefing, etc…

Je vois ce livre comme le fruit de l’expérience de l’auteur, de son intelligence et de son bon sens.
Se lit très facilement et très bien.

Voir sa homepage sur laquelle il a d’ailleurs dû appliquer ses méthodes.

Au fait, le titre, ça veut dire quoi ?
« La chirurgie des missiles faciles »…

Google nous dit :
rocket surgery n. a task requiring intelligence or higher education; a difficult undertaking
Editorial Note: Often used jocularly in negative constructions similar to “It’s not rocket surgery.”
Etymological Note: A blend of rocket science and brain surgery.

Intraduisible quoi.

Android, le robot qui va conquérir le monde

31Android deviendrait, selon Gartner, numéro 2 des OS des téléphones d’ici 2012…

Me paraît complètement probable :

L’iphone est complètement verrouillé. Aucun autre outil de développement que celui d’Apple, java/flash interdit, contrôle et filtre total des appli diffusées par l’AppleStore.

Il n’y a pas d’évolution majeure chez Nokia et pas plus d’ouverture du système que l’iPhone. Aucun autre constructeur ne peut proposer de matériel.

Blackberry : idem.

« Windows phone » : toujours aussi lourd au niveau de l’ergonomie (il se traine toutes les casseroles de son grand frère pour PC) et totalement inadapté à un téléphone (post à venir sur un test du Acer E100 beTouch)

Android :

Ouverture totale, basé sur un système fiable et maintenant éprouvé (Linux). Même si pour l’instant le développement reste cloisonné à Java, ce qui me semble discutable.

Pérennité totale de l’entreprise qui l’a sorti.

Nombre de matériel basé dessus qui va explosé : on commence à voir des PC portable, des Archos, un eBook etc… c’est l’explosion…

Tiens, comme l’explosion des « compatible PC » dans les années 80, avec comme seule constante : l’OS, fourni par Microsoft. On est dans le même schéma, sauf que cette fois, c’est Google qui est au centre.

Même si on a senti un léger flottement au moment de l’annonce de ChromeOS (mince, je met quoi sur mon tout nouveau portable que je vais lancer ? Android ou j’attend ce machin ?),

et même si c’est encore jeune (les appli sur Android Market ne fonctionnent pas (encore) sur32 un Archos mais ça va être réglé),

c’est le cheval de troie qui va ébranler la suprématie de Microsoft.

Dommage, l’iPhone restera un marché de niche, comme les PC-Mac…

Nokia Booklet 3G

Nokia annonce un Netbook sous Windows ! Un comble. Ça montre leur empressement à sortir une machine de ce type. Windows, alors que leur ligne directrice pour l’OS est symbian et/ou Linux avec le rachat de TrollTech !
Apple a déclenché un véritable coup de tonnerre avec l’iPhone. On sent bien que ça court dans tous les sens chez les « autres », autour des téléphones et des ultra portables « connectés ».
Prochain tremblement de terre avec le MacBook Touch ? J’ai quand même du mal à voir l’intérêt de ce type de machine, genre Tablet PC. Mais sait-on jamais…

iPhone vs HTC Diamond II

30

29Fan de l’iPhone, j’ai utilisé le HTC Diamond II pour voir la « concurrence », pour voir où ils en sont. J’y avais déjà gouté avec le SPV E200 (dit la cabine téléphonique) en fleurant que c’était le début de la guerre des OS des téléphones.

J’ai tenu une journée avant de le filer à ma femme.

Les moins (sont tous des plus de l’iPhone) :

  • scroll dans les tables totalement mal foutu : ça scrolle trop, ou ça clique au lieu de scroller.
  • scroll de calendrier trop lent
  • Navigation difficile :
    • Des fois c’est la croix ou ok en haut à droite, des fois c’est en bas de chaque coté
. Et quand c’est en haut, il faut le stylet pour atteindre le bouton ou les icones.
    • “home page”, il y en a 2. Navigation parmi les programmes, c’est pareil, il y en a 2.
  • Pas de multitouch = navigation internet vraiment pas top
  • IHM pour téléphoner
 bordélique
  • Clavier dur de la feuille : vient peut-être de la protec écran ?
  • Pas de s
ynchro mac (l’iphone fait la synchro pc…)
Pas de gps (je m’en sers avec l’iPhone…si si)

Les plus :

  • Aspect physique sympa. Il est beau. (moins large que l’iPhone, mais un poil plus épais)
  • IHM de visualisation des photos
 très sympa.
  • Retour de force quand on frappe sur le clavier, c’est top.
  • Home page qui récapitule les événements, rdv de l’agenda. Ça me manque sur l’iPhone.
  • Home page des mails sympa aussi. Dommage qu’on ne puisse pas se balader à la coverflow et qu’on retombe sur une liste à la place.
  • Bouton back souvent bien pratique.

En fait, ils ont développé une « surcouche » à windows mobile pour la home page, pour la lecture des mails et autres applis de base. Ce qui fait que l’ihm est quand même en net progrès par rapport à ce qui se faisait avant.

Tiens, d’ailleurs Jeff Atwood vient de publier un article totalement élogieux sur l’iPhone, alors que c’est pas vraiment un fan Apple.

jTask

jTask a été accepté en téléchargement sur le site de 01.
La version iPhone est sur le feu… Reste à voir si elle sera acceptée sur l’AppStore. C’est beaucoup moins évident

Développeur Mac

Je me suis mis à la programmation sur le Mac pendant mon temps libre. Avec Xcode 3 (bien sur…), et un bon bouquin pour commencer.
Il y a un pré requis quand on veut développer sur Mac : il faut déjà avoir les connaissances, voir même carrément une expérience, en C, et C++. Car Objective C (le langage de XCode) est une « surcouche » du C/C++ si on peut dire. Et aucun des livres ou tuto ou articles que j’ai croisé ne reviennent sur ces connaissances (normal, il y a déjà assez à apprendre).
C’est encore mieux si on a une expérience dans les frameworks genre MFC et fonctionnement des moteurs graphiques (windows ou autre), avec boucle de message, routage des messages, fonctionnement des controls, etc… Sinon, dur dur…
J’ai la chance d’avoir tout ça.

Petite synthèse de cette première expérience :

Livres

J’ai visé juste avec le premier : « Programmation Cocoa sous Mac OS X » de Aaron Hillegass. 3ème édition. Ce premier livre m’a servi de point de départ à des recherches de très nombreuses fois et j’y ai pompé pas mal de code. Tout n’y est pas toujours très bien expliqué (core data par exemple, mais le sujet est tellement vaste…). En tout cas, il aborde pas mal d’aspects, et permet de trouver la bonne piste à creuser.
Moins juste avec le 2ème livre : « Xcode 3 unleashed ». Carrément moisi celui-là.

Doc Apple

Des tonnes et des tonnes de doc en ligne chez Apple (pas toujours bien écrites. Notamment l’aide en ligne qui est parfois concise à l’extrême avec une « explication » en une seule phrase…)
Dispo en HTML et en PDF. Pratique. J’en ai téléchargé un sacré paquet pour les lire, mais il y en a trop, et il est toujours plus dur de lire des bouquins sur un écran que sur du papier.
En tout cas, pour commencer, il y a le très bon « ObjCTutorial » qui ne néglige pas et qui soigne même les aspects interface comme les alignements, les espacements, les tab order (contrairement à tout ce qu’on trouve d’autre)

Cocoadevcentral

Un bon tutorial sur core data et un bon article de présentation des concepts.
Des tonnes de doc aussi sur ce site.

Archives de mailing list

Les 2 (seules ?) mailings listes sur le sujet :
http://lists.apple.com/archives/Cocoa-dev
http://www.cocoabuilder.com/search/archive/
J’y ai cherché de nombreuses fois des renseignements sur les blocages que j’ai rencontré, et j’ai souvent trouvé la solution. Ou une piste pour la trouver.

Tout ça pour développer une appli très basique (et déjà existante) de gestion des tâches. Née de mon propre besoin.
Disponible sur la page « jTask ».

Température : 37 degrés centigrade.

Ma première modeste animation réalisée avec POV-Ray.
Je suis fasciné par la puissance de ce logiciel. Et ce qu’il est possible de générer.
Quelques exemples par exemples dans le Hall of Fame de Pov-ray, ou chez Gilles Tran, qui réalise des images incroyables. Ou encore chez Mike.